Jeudi 19 juillet 2007
4
19
/07
/Juil
/2007
17:49
Elle est allongée sur le pont d'à côté. Il est tard. Un voile d'argent recouvre le ciel et elle s'impatiente. Elle entend chanter le vent sur l'eau
de la rivière emportant avec lui la dernière de ses idées. C'est une belle soirée pour mourrir.
La vie pour elle est pire que la mort car elle attend sans cesse la morale de l'histoire qui fut écrite pour elle. Est-elle seulement obligée de suivre ce qui est écrit? Non, elle ne le pense pas
et elle, Satine, décide de suivre cette idée
* * *
Tout a commencé quand elle a rencontré ce peintre, Gustave COURBET. Ils se sont plût dès le premier échange de regards, puis, au bout de deux ans, ont enfin décidé de se marier.
Il y avait une très grande passion dans leur couple mais une certaine mélancolie prit place dans cette vie qui lui semblait alors si rose.
Il la peignait qur tous ses tableaux, mais un jour il fit l'erreur d'inviter toutes ces personnes. Il lui demanda de se mettre nue à sa droite pendant qu'il s'inspirait d'elle. Il savait
que c'était une bonne idée mais se doûtait qu'une femme nue ne laisserait personne indiférent.
Elle lui obéit en se forçant à ne pas regarder les hommes baver autour d'elle. Gustave, lui, ne supportait pas les fantasmes des autres hommes.
Il lansa un drap à Satine pour qu'elle se couvre puis demanda à ses invités de partir en s'excusant car elle était souffrante. Toutes ces personnes la quittaient à contre coeur, et le peintre
l'avait remarqué. Elle comprit alors qu'elle venait alors de perdre son époux.
Le lendemain, elle reçut une douzaine de bouquets, contenant chacun une carte sur laquelle était inscrit: "Au plaisir de vous revoir". Ce jour là, un grand feu de broussailles eu lieu et elle ne
revit jamais ses bouquets ni même la couleur de ceux qui arrivaient les jours suivants. A compter de ce jour là, il voulait constament sa présence à ses cotés, partout où il allait.
* * *
Elle se sent maintenat comme dans un cube, vide de toute émotion. Sa seule transparence la satisfait. Mais une certaine rancoeur envers son époux se fait présente et ne la satisfait guerre.
*
* *
Un jour il demanda sa présence auprès de lui auprès de lui, dans son atelier, chose qu'il ne faisait pplus depuis de mois. Il avait soit disant trouvé son ultime inspiration, celle qui relancerait
sa carrière, la révélation de son talent.
Elle s'assit à l'endroit indiqué, devant seulement écarter ses jambes, et ainsi dévoiler la naissance des hommes du monde. Il lui dit sans aucune émotion qu'aux moins les hommes pouront rêver de
quelque chose qui mérite de l'être.
Durant quatre mois elle dut repousser toute envie de quitter son mari.
Durant quatre mois elle avait froid, nue sans qu'il ne lui propose qu'elle se repose et se réchauffe. Lorsque le tableau fut terminé, guqtave fut conduit en justice car il avait peint une toile
classée "X".
* * *
Cela fait maintenat deux semaines qu'elle a quitté son domaine. Son absence n'inquiétant personne, elle décida de mourrir. Une petite brise la fit frissoner. Il était temps pour elle de partir
rejoindre les morts, là où malgré tout la vie l'attendait.
Elle sortit de sa poche un couteau, souffla et dans un regard de désespoir, qui cherchait un endroit, une personne à qui se racrocher, elle se tailla les veines des deux poignets.
Par peur de survivre, elle se jeta tout de même dans la rivière.
Par cyantine
-
Publié dans : mes créations
1